Le long de la Rulles, près de sa source
Ce samedi pluvieux est idéal pour explorer les recoins les plus sauvages de la forêt d'Anlier. Imaginez-vous des millions de gouttelettes qui martelent des millions de feuilles toutes neuves, créant ainsi un barrage au bruit. Imaginez-vous les senteurs d'humus, multipliées par l'humidité... Bref, le temps nous aide à rester discrets...
Et quand nous sommes discrets, nous nous fondons dans le clair-obscur de la végétation.

Nous nous faisons tout petits, nous nous mettons à l'échelle de la vie la plus fragile.

Nous nous glissons entre les herbes, dans les plus petites anfractuosités. Nous devenons nutons.

Commentaires
Titbouboumarcasin le 07/06/2009 à 18:43:07C'est moi qui ai vu la chenille la première!!!
Michèle et Fabrice site : fabmimi.blog4ever.com | le 10/06/2009 à 09:12:56
Discrétion payante ! Bravo ! La nature a toujours quelque chose à offrir à ceux qui savent l'observer et la respecter .